Un secteur en croissance
De 2001 à 2007 l’ensemble des fondations françaises (hors Institut de France) connaît une croissance de 30%.
Le nombre de fondations d’entreprise a progressé de 164%.
Le nombre de FRUP a progressé de 15%, celui de fondations abritées de 24%.
| Statut juridique |
Effectif 2001 |
Effectif 2007 |
| Fondations reconnues d'utilité publique | 471 | 541 |
| Fondations d'entreprises | 67 | 177 |
| Fondations abritées (hors Institut de France) | 571 | 709 |
| Fondations de coopération scientifique | 16 | |
| Total | 1 109 | 1 443 |
Trois éléments importants sous-tendent le développement des fondations depuis 2001.
Le premier est l’arrivée massive d’entreprises aux rangs des fondateurs (tous types de fondations confondus). Si elles représentaient 1 fondateur sur 3 en 2001, elles représentent plus d’un sur deux en 2005 et 2006, et portent 50 projets de fondations en 2007.
En parallèle, le fort intérêt que suscite le dispositif des fondations auprès de différents ministères constitue une second facteur de développement pour le secteur. L’instauration de fondations universitaires et de fondations partenariales adaptées au contexte universitaire poursuit en 2007 ce mouvement d’ouverture et de diversification statutaire des fondations.
Enfin, les fondations abritées se multiplient.
D’une part, la Fondation de France continue d’accueillir sous son égide un nombre croissant de fondations (610 en 2007). D’autre part, le nombre de fondations abritantes augmente. Il y a six ans seules trois fondations RUP abritaient des fondations (la Fondation de France, la Fondation du Judaïsme Français et la Fondation du Patrimoine), en 2007, 29 fondations reconnues d’utilité publique possèdent la capacité juridique d’abriter des fondations. Elles sont 17 à la mettre effectivement en œuvre.
